Bonjour à tous !

Je vous retrouve aujourd’hui pour un article qui me trotte dans la tête depuis maintenant un an (Eh oui, rappelez-vous bien, j’en parlais déjà tout à la fin de cet article !). J’avoue ne pas savoir bien comment commencer cet article, comment formuler mes idées, mais je me lance, en espérant que cela vous parlera et vous donnera envie de vous aussi vous questionner sur votre environnement et ces petits gestes du quotidien qui peuvent faire toute la différence ! Cela risque d’être un peu long, et j’espère ne pas vous perdre en route, car tout cela a de l’importance !

Greenweez.com, le business rentable de l'écolo-bio-bien-être[Musique]

Alors oui, j’aime à penser que nous avions déjà une petite idée de la nécessité de protéger la planète et de consommer responsable avant d’arriver aux Etats-Unis, transmise par nos parents, l’école, les amis, les scouts… Nous avons toujours fait attention à éteindre la lumière, ne pas laisser couler l’eau, donner nos vêtements, penser à acheter d’occasion, respecter la nature, et un peu plus tardivement cuisiner maison, acheter local au marché, découvrir les magasins bios et en vrac. Mais pour dire vrai, et malgré les petits changements que nous avions déjà opérés au quotidien, je crois que nous étions encore loin d’une vraie prise de conscience sur la fragilité de notre environnement et sur la manière dont notre consommation a des conséquence directes sur la planète.

Nous avons tous déjà entendu parler de septième continent de plastique, d’effet de serre, de pétrole, de la fonte des glaces et des conséquences désastreuses du réchauffement climatique sur la faune et la flore… mais enfin, tous ces concepts nous paraissent pour certains un peu étrangers, pour d’autres un peu éloignés et il est vrai qu’il est difficile de savoir comment se positionner, petit citoyen du monde, face à tous ces « gros mots » !

http://i2.wp.com/www.francetvinfo.fr/image/750gs8lp5-9e14/1500/843/4113859.jpg?resize=438%2C246

La prise de conscience a réellement émergé ici, aux Etats-Unis, dans les mois qui ont suivi notre installation. Non pas que la France soit parfaite en la matière, mais très vite, les déchets et emballages se sont empilés, les poubelles ont du être vidées très régulièrement… Nous avons réalisé que sans nécessairement le vouloir et bien que nous ayons déjà en tête quelques notions, nous participions inconsciemment à ce système basé sur la surconsommation et l’éphémère.

J’avais déjà entendu parler de la démarche zéro déchet sur Youtube, et c’est à la lecture du livre « La famille presque zéro déchet » offert par mes parents en Juillet 2016 que tout s’est naturellement mis en route !

http://i2.wp.com/www.sciencesetavenir.fr/assets/img/2016/04/19/cover-r4x3w1000-57df6920d8300-guide-famille-zero-dechets.png?resize=320%2C154&ssl=1


La démarche zéro déchet (« zéro waste lifestyle » en anglais), qu’est ce que c’est ?

(Sources : http://zerowasteworld.org/fr/zero-waste-faq/ et http://maxtravelminiwaste.com/language/fr/zero-dechet-definition)

La démarche zéro déchet est un choix de vie.

La démarche zéro déchet, c’est adapter la façon dont nous vivons dans le monde, c’est la prise de conscience des déchets que l’on produit au quotidien, c’est viser à réduire ce que nous jetons, penser ce que nous consommons, et reconstruire nos économies locales en faveur de la santé communautaire, de la durabilité et de la justice.

La démarche zéro déchet, c’est dire NON aux emballages et au jetable, NON aux produits chimiques nocifs pour la santé et l’environnement, NON aux énergies fossiles non renouvelables, OUI à la production locale.

Le mode de vie zéro déchet, ce sont de petits changements dans notre vie de tous les jours pour être l’ami de l’environnement et de notre santé.

« Les déchets sont la partie immergée de l’iceberg individuel. ils sont les témoins visibles et bien réels de nos choix quotidiens de consommation. En visant le zéro déchet, vous touchez donc logiquement à tous les pans de votre vie. le zéro déchet n’est pas seulement une question d’emballages dans votre poubelles, c’est une occasion de faire un choix de vie en société. »
La famille presque zéro déchet


Concrètement, quelles observations avons-nous faites dans notre environnement qui nous ont poussés à adapter notre mode de vie ?

Comme je le disais, la première observation pour moi fut celle de la taille de nos poubelles (immenses), très vite pleines, notamment par le fait que nous emménagions, mais aussi par la taille des produits américains et la multiplication des emballages. Je me suis un jour questionnée : allions-nous vider aussi souvent nos poubelles en France ?

conteneur poubelle citec 1100 litres | Flickr - Photo Sharing!

La seconde observation fut celle d’une consommation différente de la notre au supermarché américain, et notamment à Costco, magasin de vente en « gros » qui nous a un temps, beaucoup amusés. Regards étonnés, puis un peu choqués, face à la taille des caddie de nos compères américains. Quand je dis taille, je pense au contenu, mais cela pourrait également s’appliquer au contenant. Choqué entre autre par les emballages à foison, cartons, plastiques… Et plus particulièrement encore par les bouteilles plastiques achetées par centaines sur le caddie : eau plate, eau pétillante, sodas, jus de fruits. Tout en packs de 6, 12, 18, 24, 48…

Les bouteilles d’eau en plastique polluent la mer, les plages, les ...

Enfin, un peu déstabilisés par cette drôle de consommation, nous avons ouvert l’oeil sur tous ces gestes, habitudes et objets du quotidien très présents aux USA, mais aussi en France (!), que nous n’avions jamais questionnés, et qui tout à coup nous paraissaient absurdes : vendre le café dans une tasse en plastique ou papier cartonné, surmontée d’un « protège tasse » cartonné, fermée par un couvercle de plastique, agrémenté d’une paille, et parfois d’une touillette, emballages multiples pour les gâteaux et biscuits achetés en supermarché,  vaisselle jetable de fête, mais aussi essuie-touts, mouchoirs en papier, lingettes, cotons, dosettes individuelles de café mais aussi de produit vaisselle et lessive, morceaux de sucres entourés de papier, gants en plastique jetables, baguette de pain servie dans un papier kraft, sacs plastiques pour emballer nos courses, mais aussi tous nos légumes et fruits, savonnettes et mini-shampoings à l’hôtel, aluminium et cellophane pour recouvrir nos plats, multiplication des produits d’hygiène et d’entretien…

disposable products disposable products 4 oz coffee cup 4 oz coffee ...

Et j’en passe… Tout autour de nous, des déchets, des emballages que l’on achète puis jette sans même y penser tant cela fait partie de notre quotidien. Vous êtes-vous déjà demandé quelle était « l’espérance de vie » de ces produits ? Tout au plus quelques jours, souvent quelques minutes. Trop bête, trop dommage, non ?

Dans un cadre plus large, tout ce processus de production est lui aussi lourd de conséquence environnementale. Clairement, je ne maitrise pas encore toutes ces notions : « effet de serre », « impact carbone », « énergies fossiles »… Mais je comprends que cela ne fait pas bien de sens, que nous sommes en train d’épuiser les ressources de la Terre et qu’il est temps de se mettre en action !

Real Planet Earth From Space - Pics about space

J’ai pris conscience que toutes ces habitudes, qui nous paraissaient « normales », sont une conséquence de la société de consommation dans laquelle nous vivons, entretenue par une logique de renouvellement industriel rapide et publicitaire pour faire naitre en nous un besoin.

J’ai aussi compris que nous n’avons pas à attendre que les entreprises et commerces modifient leur offre pour changer nos vies, mais bien à nous de changer nos vies, pour que la demande change, et que l’offre finisse par s’adapter.

A partir de là, j’ai réellement décidé que notre vie quotidienne allait changer, et j’ai embarqué Antoine dans l’aventure ! Un peu réticent au départ : « pff dans quoi tu m’embarques ? », puis plutôt convaincu par le bouquin : « bon, il faut bien reconnaitre que cela amène à réfléchir », c’est ensemble que nous avons changé petit à petit nos habitudes de vie et nous sommes renseignés sur un mode de vie « alternatif » pour une consommation plus simple et plus responsable.


Quelques chiffres :

Sauf mention contraires, les données sont issues du livre « la famille presque zéro déchet ».

A l’heure actuelle, nous consommons plus que les 1,7ha d’espaces productifs de la Terre, c’est à dire plus que ce qu’elle peut nous donner. Chaque année, nous vivons à crédit à partir du mois de juillet.

99¨% des ressources prélevées dans la nature deviennent des déchets en moins de 42 jours.

En France, chaque année, chaque habitant produit 390kg d’ordures ménagères, 590kg avec les déchets et objets déposés en déchetterie, 13,8t avec les déchets industriels français. (source)

Sur ces 390kg de déchets ménagers par personne et par an en France, 29% finissent en incinérateur, 35% en décharge, 21% sont recyclés et 15% sont compostés. Nous brûlons donc et enfouissons dans le sol les deux tiers de nos déchets.

Nous dépensons chaque année 14 milliards d’euros pour la gestion publique des déchets en France.

200kg de déchet arrivent chaque seconde dans les océans.

1 million d’oiseaux et 100 000 mammifères marins meurent chaque année d’indigestions de déchets. La chaine alimentaire est contaminée en profondeur.

L’emballage d’un produit constitue 5 à 40% de son prix.

Un tiers de la production globale de denrées alimentaires dédiées à la consommation est jetée et donc gaspillée. (source en direct)


Ma vision de la démarche zéro déchet et de sa mise en route :

Pour moi s’inscrire dans une démarche zéro déchet et avancer sur ce chemin devait dès le départ :

Etre simple : pas question que notre mode de vie deviennent compliqué et prise de tête. Tous les changements à opérer devaient se faire le plus naturellement possible, dans l’idée que notre mode de vie final soit tout aussi simple, voire plus, que ce qu’il pouvait être auparavant.

Être peu cher : la démarche zéro déchet est inévitablement reliée à une démarche écologique et donc par extension souvent « bio », que nous associons à une vie chère. L’idée était donc d’éviter les trous au portefeuille, et favoriser les alternatives économiques. J’étais en fait déjà convaincue que cela se passerait bien, ayant lu plusieurs retours d’expériences, confirmant tous que faire le choix de consommer mieux n’était pas synonyme de payer plus, bien au contraire, en favorisant la qualité à la quantité, le réutilisable au jetable, l’expérience et le vécu à la possession et au matériel.

Être fun : je savais que je ne tiendrais pas longtemps cette « bonne résolution » si le processus était dur et ennuyant. Il fallait que cela soit fun, marrant, sympa et chouette à vivre au quotidien

Être progressif : tout est dit dans le nom de ce mode de vie. Une « démarche », c’est être sur le chemin, observer, réfléchir, adapter. La démarche permet les doutes, questionnements et retours en arrière. Elle accepte que nous ne sommes par parfaits. Elle intègre aussi une notion de temps, qui permet à chacun de cheminer comme bon lui semble, d’avancer pas à pas, fonction de ses moyens et envies.

Être dans la compréhension, l’accompagnement, mais jamais dans le jugement : Forcément, en s’inscrivant dans ce genre de démarche, on a envie de partager avec notre entourage. Pour autant je crois qu’il est, très important de toujours garder en tête que chacun a le droit de vivre sa prise de conscience, son déclic à son rythme, que cela n’intéressera même pas nécessairement tout le monde, et que chacun a le droit d’adopter le mode de vie qui lui convient et d’avoir ses propres combats !

NO JUDGMENT donc. Envers les autres et envers nous-mêmes.

Oui on prend encore l’avion, oui on passe encore trop de temps sous la douche et je prends même des bains (!) et oui ça nous arrive de nous faire un bon plat à emporter servi dans un emballage en polystyrène, manger une vache qui rit ou un cookie industriel… Et non, nous ne sommes pas parfaits, et ce n’est pas grave !


Les 5 piliers de la démarches zéro déchet :

La démarche zéro déchet s’appuie sur 5 étapes pour réduire notre consommation et tendre vers la durabilité : les 5 « R » :

The Zero Waste initiative – Zero Waste Switzerland

1- REFUSER / REFUSE
Eh oui ! La première étape dans une vie zéro déchet, c’est tout simplement le refuser, ne pas l’acheter, ne pas le produire. Dire non aux sollicitations extérieures. Trouver des alternatives durables pour remplacer le déchet.
Exemple : ne plus acheter d’aluminium, plastique étirable, sacs de congélation, pots de yaourts, barquettes en polystyrène, vaisselle jetable… Mais aussi dire non aux caissiers qui emballent automatiquement nos courses dans des sacs plastiques, votre pain dans du papier, vos cartes postales dans un sachet, ou tout autres petits « cadeaux gratuits » distribués dans la rue, flyers, publicités, échantillons…

Illustration : Valider refuser2- REDUIRE sa consommation / REDUCE
Avant achat, toujours se demander : « ai-je vraiment besoin de ce produit ? ». L’idée étant de penser sa consommation afin d’éviter le surplus, les habits qu’on ne portera jamais, les gadgets dont on ne se servira pas, et plus généralement le gaspillage qu’il soit alimentaire ou non.
Réduire non seulement ses achats, mais aussi ce que nous possédons déjà en faisant le tour des ses placards, et choisir de donner tout ce que nous n’utilisons pas ou très peu, les « au cas où » et « on sait jamais »… !

Réduire

3- REUTILISER / REUSE
Ne pas jeter ses affaires après en avoir fait l’utilisation ou toujours acheter neuf : favoriser la réutilisation, l’achat en magasins d’occasion, les prêts, les dons, la location… pour allonger la durée de vie d’un produit.
La communauté regorge de ressources : magasins d’occasion, vide-greniers et brocantes, sites communautaires de partage des biens, location de voiture…

Réutiliser

4- RECYCLER / RECYCLE
Si nous n’avons pas pu éviter le contenant/l’emballage, alors favorisons le recyclable.

Réduisons le toutefois au maximum… Bien trop souvent, le recyclage est perçu comme LA solution alternative… Certes, c’est toujours mieux de faire du tri et recycler ses emballages, c’est encore mieux de ne pas en avoir !

Le recyclage s’entend aussi pour tout objet dont vous détourneriez la fonction première afin d’étendre sa durée de vie en le réutilisant de toute autre manière (exemple : un vieux tee-shirt utilisé en chiffon pour le ménage). Ca c’est top !

recycler

5- COMPOSTER / ROT
Tout ce qui n’a pas pu être refusé, réduit, réutilisé et recyclé pourra être composté : Un tiers de notre poubelle peut s’éliminer facilement grâce au compostage, pour un retour à la terre plutôt qu’à l’incinérateur !


Ce que nous avons accompli en un an de démarche zéro déchet :

Je ne vais pas ici vous détailler absolument TOUS les bons plans et bonnes astuces concrètes et pratiques mises en place cette année, cela prendrait beaucoup de temps et fera donc l’objet de futurs articles (youpi !).

En revanche, je peux vous confirmer que notre mode de vie a bel et bien changé, tout en douceur et en progression au cours de l’année : nous avons déconstruit les modèles et habitudes prises pour nous tourner vers de nouvelles alternatives… étape par étape.
Plus concrètement et toujours sans entrer dans le détail : nous avons changé de magasin pour faire nos courses alimentaires, avons découvert de nouveaux produits, décidé de ne plus acheter certains, nous sommes posé beaucoup de questions, nous sommes renseignés, ou du moins sensibilisés, aux systèmes de production alimentaire et avons fait le choix d’une consommation plus responsable, locale, flexitariste, avons fait le choix autant que possible du contenant réutilisable et durable plutôt que jetable, nous sommes renseignés sur les différentes façon de faire le tri à San Diego, avons fait le tour des pièces de l’appartement pour nous délester de ce dont nous n’avions pas besoin, avons pris la décision de finir nos produits d’hygiène et d’entretien puis ne pas en racheter, privilégiant les produits sains, faits maison, rapides et peu coûteux, avons cherché des façons sympas d’utiliser un maximum nos restes de produits alimentaires, avons privilégié les achats d’occasion, y compris pour les habits…

Nous avons mis en place un compost : étape longue et difficile à mettre en place faute de ressources disponibles en appartement sur une période temporaire, mais c’est finalement chose faite !

Nous nous sommes donné le challenge suivant : donner notre grosse poubelle « tout venant » pour ne garder qu’un tupperware de déchets par mois : challenge relevé depuis deux mois !

poubelle2 poubelle1

A gauche, nos différentes poubelles : la grosse noire pour le recyclage vidée une fois toutes les deux semaines – là il y a encore du progrès à faire – la petite blanche pour le compost, vidée une fois par semaine, le grand tupperware pour les autres déchets, vidée une fois par mois.

A droite, le résultat de notre premier mois de challenge « une petite poubelle pour un mois de déchets non recyclables non compostables ».

Nous avons enfin je crois sensibilisés, un peu, autour de nous…

La route n’est pas finie, il reste encore beaucoup à faire, mais soyons déjà fiers de tout de qui a été accompli !


Réflexions

La démarche zéro déchet, a été notre porte d’entrée vers un mode de vie plus simple, plus local, plus durable, qui ne se résume plus aujourd’hui qu’au « zéro déchet ». Pour d’autre, la porte sera différente, plusieurs concepts et démarches étant intimement liées : je pense notamment par exemple au végétarisme, végétalisme voire véganisme, au minimalisme, au bio, au fait maison, au commerce équitable, ..

L’observation, la réflexion, l’adaptation, la documentation, nous ont permis de prendre conscience que :

Nos actions peuvent avoir une conséquence directe sur notre environnement et la préservation de la planète, que c’est à nous, citoyens du monde de faire en sorte que l’offre change et que les choses bougent (et il en est de même dans de nombreux domaines !).

Nous avons envie de protéger la nature, les animaux, les humains.

Nous avons envie de consommer responsable. Privilégier les initiatives locales et durables. Manger mieux.

Nous avons envie de prendre soin de notre corps en privilégiant le bio, naturel et fait maison.

Nous avons l’envie de poursuivre notre vie dans la simplicité.

Car oui, tout cela est simple. J’ai conscience que ce pavé jeté dans la marre vous donnera peut être l’impression d’un processus long et compliqué, en réalité, j’ai la sensation que tout est plutôt un retour aux sources, à l’essentiel, facile, économique, stimulant et source de plaisir !

Je ne peux que vous encourager à vous pencher à votre tour sur ces questions.
Merci à chacun, à son échelle, de mette en place les petites et grandes actions qui lui permettent d’œuvrer pour un monde meilleur, quelle qu’en soit la porte d’entrée !

« Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu’il ne l’était quand vous y êtes venu »
Baden Powell

*

*

*


Quelques références pour aller plus loin :

(A compléter très largement, ceci n’est qu’un mini échantillon vraiment pas exhaustif)

Bouquins :

Sur le zéro déchet
– « La famille presque zéro déchet, Ze guide » de Jérémie Pichon et Bénédicte Moret : Facile, rapide, ludique et hyper pédagogique, je vous le recommande à 100%
– « Zéro Waste Lifestyle » de « Bea Johnson : Grand gourou du zéro déchet, Bea Johnson a largement contribué à populariser ce mouvement. Très intéressant, ton un peu plus « sérieux ».

Documentaires, reportages et films :

Sur le zéro déchet
La famille presque zéro déchet invitée dans l’émission « Mille et une vie » présentée par Frédéric Lopez ; cliquez ici

Sur la fragilité de la planète
– interview de Thomas Pesquet, astronaute, pour l’émission Envoyé Special : cliquez ici
– Documentaire « Home » de Yann Arthur Bertrand
– Film « Demain » de Cyril Dion et Mélanie Laurent

Sur la protection des animaux
– Documentaire « Blackfish », trouvable sur netflix, mettant en lumière la controverse liée à la captivité d’animaux marins dans les parcs à thème. A regarder de toute urgence !

Sites internets :
La famille zéro déchet
Echos verts

Chaines youtube :
Le corps La maison L’esprit : mode de vie zéro déchet, bio, écolo, minimaliste
Un soupçon de rose : mode de vie zéro déchet, bio, écolo, minimaliste
Alys Boucher : produits d’hygiène maison

Boutique :
La première boutique du zéro déchet de France a ouvert à Paris récemment !

14 thoughts on “Démarche zéro déchet : pour un mode de vie plus simple et plus responsable

  1. Mais tellement 100% d’accord avec vous ! Bon malheureusement mon ingénieur de copain n’est pas trop dans cette démarche… j’arrive à le faire recycler et c’est déjà énorme ^^ mais perso j’ai changé pas mal de choses et ça change la vie !! A chaque fois que je vois un emballage je me dis « est-ce que c’était vraiment utile tout ce plastique ? franchement ! ». Avec le zéro déchet on revient aux sources, au naturel et ça fait du bien de se dire que l’on va à l’encontre de toutes ces industries et société de surconsommation !! Et puis il y a des choses toutes simples à mettre en place comme se balader toujours avec un sac tissu dans son sac à main ou ne pas prendre le papier que la boulangère veut aaaaabsolument mettre autour de ta baguette !!
    A Lyon le zéro déchet se met en place petit à petit, des magasins avec du vrac ouvrent de plus en plus et c’est trop cooool !

    Bref, c’est une jolie démarche que vous faites et j’espère que vous allez pouvoir la faire perdurer !!

    Bisoux à tous les deux !!

    • Haaaa je suis ravie de lire que nous sommes animées par les mêmes idées et motivations, même si je n’avais pas bien de doutes !
      Pour rallier Bnj à la cause, rien de mieux que lui faire lire le bouquin « La famille presque zéro déchet », je sais que j’en ai beaucoup parlé dans l’article, mais vraiment c’est tellement simple, bien expliqué et ludique, que c’est difficile de ne pas accrocher et ne pas accorder du crédit à ce qui est dit.
      Tu as raison, les possibilités d’adaptation au quotidien sont infinies… Je reviens très vite en article avec ce que nous avons d’ores et déjà mis en place !
      Gros bisous

      • Alors comment te dire, bnj et les livres… la dernière fois qu’il a du en lire un, c’est un bouquin qui devait aller dans l’eau (tu sais ceux pour enfant. ça remonte à loin donc… xD). Mais je vais faire petit à petit tout ça et ça devrait le faire. J’aimerais surtout que tu me dises comment faire du compost en appart’… j’ai lu plein de trucs avec des compost différents, je ne sais pas trop ou donner de la tête. Y’a le lombricompost, le compost tout simple sans rien et il y en a un nouveau avec des bactéries chinoises (ou un truc du genre, j’ai complètement perdu le nom). Si tu as un moment pour m’expliquer tout ça par mail je suis preneuse ! 😀 Des bisoux !!

  2. je suis sans voix.
    moi qui suis si fiere de faire le tri bouteilles /papier/dechets organiques..j ai encore du boulot!
    en tous cas bravo. suis fiere de vous!

    • Haha on n’est pas au top non plus !
      D’ailleurs pour ton voyage en Californie, si tu supprimes les emballages, tu economise 20% sur ton budget nourriture (200 euros/mois ?), soit 40 euros/mois.
      De septembre a juin, ca fait 10 mois, soit 400 euros ! En gros tu paies presque un Paris/Los Angeles aller retour (oula location de voiture sur 10 jours).
      Bon ok en bilan carbone pour l’avion c’est un peu con mais economiquement ca parle 😉

      • Ouais…faut que je relise bien comme il faut les écrits d Emma.
        Je pense pas arriver un jour à votre niveau mais ça fait réfléchirtout de même. ..

  3. Trop bien cet article !! Il me parle complètement et même si je suis déjà bien sensible au vrac, au bio, aux tupperwares à la place de l’alu, au fait maison plutôt qu’à l’industriel et au compost sur le rebord de la fenêtre, je me sens encore loin du compte..
    Il va falloir que je profite de mon déménagement pour prendre de nouvelles habitudes mais pas sûr que je réussisse à embarquer complètement Flo.. 😉
    Bref, j’ai hâte de lire la suite de tes articles sur ce sujet et encore chapeau bas pour votre tout petit sac de déchets !!

  4. Et bien…dis moi…en voila un article engagé !
    Si j’ai toujours eu la conviction de l’importance de travailler à un monde meilleur, cette porte d’entrée ne m’est pas familière. Merci donc pour l’ouverture proposée.
    Le stage intensif à vos cotés en juillet porte ses fruits, nous avons changé à notre retour quelques fonctionnements …mais qui va piano va sano, donc pas à pas…
    Tu termines par Baden Powell, il est fondateur d’un grand mouvement, n’est ce pas ???!!!…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

63 − 61 =