Bonjour tout le monde !

Le week-end dernier était prolongé en Californie, en raison de Chavez Day vendredi 25 mars et d’un jour de congé posé par Antoine lundi 28 mars. Nous avons donc profité de ce week-end de 4 jours pour quitter San Diego et aller visiter notre premier parc national !

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(Attention, je préviens : article trèèès long, munissez-vous d’une bonne tisane avant de démarrer la lecture !)

Pour situer le parc :

Comme le Guide du Routard ne nous quitte pas d’une semelle lorsque nous voyageons, et que j’aime bien ajouter un petit côté « culturel » dans mes articles, voilà pour commencer la description du parc par le GDR (d’avance, désolée pour le pavé qui suit, possibilité de sauter le passage en cas de grande flemme !) :

« Située à un peu plus de 200km au nors-ouest de Las Vegas, la Vallée de la Mort est l’un des sillons les plus profonds de l’hémisphère Nord, qui s’enfonce à 86m sous le niveau de la mer. D’une superficie de 13 354 lm&, c’est le plus grand parc national des États-Unis devant le Yellowstone. Son nom macabre lui vient de la phrase lancée par un pionnier rescapé de l’expédition de 1849, exprimant la reconnaissance des mormons : « Dieu merci, nous sommes sortis de cette vallée de la mort. » D’autres n’eurent pas cette chance et, à l’époque de la ruée vers l’or, un certain nombre de prospecteurs, en route vers la Californie, y perdirent plus que leur chemin. Certains y découvrirent des filons d’or (un peu) et d’argent (un peu plus). Contre toute attente, c’est finalement l’exploitation du borax, qui se révéla la plus rentable.
Death Valley est aussi le point le plus chaud et le plus aride de tous les États-Unis. Entre les flancs resserrés de la vallée, le soleil est dément. Un désert impitoyable où la température, entre juin et septembre, dépasse constamment 40°C à l’ombre (pas de pot, il n’y a pas d’ombre). En théorie, on peut faire cuire un œuf sur un capot de voiture, voire directement sur le bitume ! Globalement, il n’est pas rare d’avoir des températures au-dessus de 120°F (49°C) en juillet-aout ; durant l’été 1994, ça a duré plus de 30 jours d’affilé ! Mais ne noircissons pas le tableau, il pleut bel et bien dans la vallée… 3 à 4 cm par an en moyenne ! Cela dit, certaines années sont bien plus arrosées que d’autres. Ce fut le cas en 2004. Au printemps 2005, les visiteurs affluèrent pour découvrir la vallée couverte de fleurs !
Le paysage, à la fois grandiose et lunaire, offre le spectacle d’une région brulée par le soleil mais d’une incroyable diversité : montagne et mer de sel, canyons et cactus, timides palmeraies et dunes, cratères et phénomènes géologiques… Difficile de le croire, car on l’observe rarement, mais ce désert est peuplé d’une faune plutôt riche : lynx, coyotes, mouflons, serpents, pumas, et le fameux roadrunner, l’oiseau « bip bip » du célèbre dessin-animé.La meilleure saison d’étale de l’automne au printemps (de mi-octobre à début avril), avec des températures plus douces, favorables aux randos et séjours en camping. En plein hiver, les nuits sont fraiches mais la lumière est superbe, et au début du printemps, si l’année est propice, la vallée se couvre de fleurs sauvages. Spectacle étonnant ! On le répète, l’été est torride. Peu de possibilités de balades et une chaleur à ne pas mettre le nez dehors ! Dans tous les cas, privilégiez l’aube et le coucher du soleil pour visiter les sites : la lumière y est plus belle et la chaleur moins étouffante. Et dès que vous quittez la voiture pour une balade à pieds, prenez chapeau, crème solaire et beaucoup d’eau.

Météo, état des routes : risques d’orage toute l’année, compte tenu des températures extrêmes. Les fameuses flash floods (soudaines inondations, la terre étant trop sèche pour absorber l’eau) sont parfois redouables.

Risques de deshydratation : l’humidité de l’air est quasi nulle et, au volont d’une voiture non climatisée, on peut perde en transpiration plus de 1L d’eau à l’heure. C’est pourquoi il est recommandé de boire au moins 4L par personne et par jour. »

Bon, outre les mises en garde sévères sur les conditions climatiques, plutôt sympa et engageante cette première lecture non ? En tout cas nous, ça nous a motivé, d’autant plus que Nora et Amal nous l’avaient chaleureusement recommandé !

A savoir : l’entrée du parc national est payante (20$ par voiture pour 7j, pass annuel des parcs nationaux accepté). Plusieurs machines sont disposées dans le parc pour payer les droits d’entrée ; le ticket ou le pass annuel (que nous avons grâce à Nora et Amal) sont demandés au visitor center en échange d’informations et de la carte détaillée du parc. En revanche, pas d’entrée « officielle » ou de contrôles dans le parc, donc j’imagine que cela doit être possible de le traverser ou même s’y balader sans payer les droits d’entrée (mais bien sûr, on ne vous recommande pas de le faire !).

Le parc présente deux points de « civilisation » relativement centraux : Furnace Creek et Stovepipe Wells (points de ravitaillement, visitor center et campings payants). Les grands axes sont parfaitement adaptés aux voitures classiques, le parc dispose des toilettes (avec eau ou sèches) et de points d’eau. Tout est donc fait pour faciliter la visite des touristes dans un environnement restant, outre les deux « villages » tout à fait sauvage. Le parc peut plus ou moins se diviser en trois parties : au sud, Furnace Creek Area, au centre, Stovepipe Wells Area, et au nord, Scotty’s Castle Area.

La période était parfaite pour visiter le parc. La chaleur, bien présente, était toutefois supportable en journée, et les nuits d’une température parfaite sous tente ! Par contre, qu’est ce qu’on a eu soif !! Heureusement, nous avions emporté 4 gallons d’eau (plus que nécessaire).

Question logement, la nuité en auberge (dans un des deux petits villages) est relativement chère. Le tarif en camping est abordable (entre 12 et 18$ par emplacement, doté de tables, bancs et braseros) et le parc dispose également de petits campings gratuits, au nombre d’emplacements limité, fonctionnant sur le principe du « first come, first serve » (premier arrivé, premier servi).

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[Musique]

Alors voilà, nous avons pris la voiture vendredi 25 mars à 9h, prêts à effectuer ces 5h de route nous séparant de la Death Valley ! Nous avons découvert ces looooongues routes droites typiquement américaines ; c’est long, mais le paysage aide largement à supporter les heures de route ! Nous en avons profité pour lire le GDR de long en large (à voix haute, pour qu’Antoine puisse en profiter !) et sélectionner tous les points de vue et balades qui nous semblaient les plus intéressant et attrayant. A l’arrivée dans le parc, nous avons rapidement été saisis par les paysages, si différents de ce que l’on a l’habitude de voir en France ou en Europe !

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Arrivés dans le parc vers 17h, et installés dans un camping payant aussi charmant qu’un parking à Stovepipe Weels (plus de place au camping gratuit le plus proche), nous voilà partis découvrir et admirer le coucher de soleil depuis Mesquite Flat Sand Dunes.

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« L’un des points forts de la visite à Death Valley. On croit rêver : au loin apparaît une longue bande de dunes, véritable morceaux de Sahara dans l’Ouest américain ! Ces dunes de sables blancs sont l’œuvre des vents, qui se rencontrent à ce point précis de la vallée, apportant grain par grain les fragments de roche des montagnes voisines. Essayez de venir au lever ou au coucher du soleil, c’est encore plus beau. Silence total et belle émotion en perspective. »

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2 (1) 2 (2) 2 (13)Les couleurs rosées, au coucher du soleil, étaient bien joliment projetées sur les montagnes alentours, avant de laisser place à la nuit étoilée.

Après une bonne nuit de sommeil (que nous craignions fraiche à tord) et pris quelques forces, nous voilà partis pour notre première journée complète dans la Death Valley.

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Nous quittons Stovepipe Wells pour faire une première balade juste à côté, à Mosaic Canyon :

« Un autre must du parc, canyon étroit et sinueux composé de roches polies comme du marbre ».

Sympa, belle vue en grimpant en peu, mais pas la balade du siècle non plus pour nous (du moins, nous avons largement préféré les suivantes !).

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Nous profitons d’être dans le coin et à une heure suffisamment tôt dans la matinée pour aller réserver un emplacement gratuit au camping « Emigrant ».

Après cet arrêt, nous roulons plein nord dans un environnement particulièrement beau et calme (nous ne croisons pas beaucoup de voitures… on s’éloigne des points les plus touristiques).

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Nous nous rendons d’abord à Ubehebe Crater, tout au nord du parc :

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« Un site magnifique qui mérite le détour. Dès que l’on s’éloigne de la route principale, les vastes étendues désertiques changent de couleur, désormais tapissées de poudre volcanique noire. puis la route grimpe à flanc de coline pour déboucher au bord du cratère, une cuvette de 800m de large et de 180m de profondeur, due à une explosion volcanique vieille d’environ 300 ans. Beau panorama sur la vallée depuis le bord du cratère. un petit sentier sur la crête ouest mène au Little Hebe Crate et à divers autres petits cratères. La balade de poursuit avec une boucle de 2,5km autour du volcan Ubehebe. Spectaculaire ! »

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Nous confirmons ; le cratère principal, les plus petits autours, la vue sur la vallée, et toutes ces couleurs valent largement le détour (il y a une cinquantaine de km entre Stovepipe Wells et le cratère) ! Il est toujours difficile de faire des photos qui rendent justice à l’environnement, mais vraiment la vue et les couleurs étaient incroyables, sombres et en même temps subtilement teintées de jaune, orange, rose… Le paysage était totalement différent de ce dont nous avons l’habitude, nous donnant presque l’impression d’être sur la lune !

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Nora et Amal ont eu la chance de découvrir la Death Valley couverte de fleurs deux semaines avant nous, nous avons de notre côté pu en apercevoir quelques unes violette en haut des cratères, et de nombreuses jaunes, recouvrant la vallée en bord de route (difficile à prendre en photo en roulant !).

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Sur le chemin du retour en direction de Stovepipe Wells, nous nous arrêtons au Titus Canyon  :

« Superbes plis en forme de grosses vagues, formés par les différentes couches de roches et de sédiments. Nul besoin de beaucoup s’éloigner pour découvrir de beaux points de vue et s’imprégner de l’ambiance ».

En fait, l’accès et la traversée de ce canyon se font normalement depuis l’est, par une piste non bitumée de 40km accessible seulement aux 4×4. A défaut, une piste carrossable permet toutefois de s’y rendre depuis l’ouest en voiture classique.

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Comme dit Antoine : « on n’a pas tous la chance de reprendre des cours de conduite dans la Death Valley ! »

Nous avons suivi les indications du GDR, marché quelques centaines de mètre, avant de rebrousser chemin et continuer notre visite du parc.

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En fin d’après-midi, changement total de direction, nous nous dirigeons vers le sud-ouest. Bien qu’il n’y ait pas de balades ou points de vue à proprement parlé décrits dans le GDR, nous imaginons que c’est une bonne occasion pour voir du paysage et découvrir un peu plus. Le décor change peu à peu, passant du sol sec, aride et sableux à un vert intense. Nous atterrissons à Eureka Mines, un ancien site d’extraction de Borax dans la vallée. Le tour de ce site est intéressant ; tout semble comme avoir été laissé en place après la fermeture du site, des boite en ferraille jonchent le sol, des structures nous indiquent où les galeries souterraines prenaient (prennent ?) place. Nous trouvons même l’entrée de la mine, de laquelle s’échappent des rails rouillés…

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Après cette journée, nous rentrons au camping Emigrant manger un EXCELLENT repas (non c’est une blague, on a mangé la même chose à tous les repas à savoir du pain de mie, des biscuits secs et une orange…).

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En avant pour cette dernière journée dans le parc après une bonne nuit de sommeil. Nous filons cette fois au sud du parc où plusieurs points d’intérêt sont situés non loin les uns des autres. Nous commençons par notre rendre à Zabriskie Point vers 9h, que nous avions aperçu blindé de touristes en arrivant deux jours plus tôt à 17h.

« Rendu célèbre par le film d’Antonioni (qui porte le même nom), c’est l’un des phénomènes géologiques les plus fascinants de la vallée. Le point de vue porte le nom de celui qui a exploité le borax dans la vallée. En haute saison, s’y rendre absolument au lever ou au coucher du soleil, avant le rush des cars de touristes : calme olympien et magie des couleurs assurés. La vue sur les collines voisines, ravinées par la force conjuguée des éléments, offre un paysage absolument unique à 360°. On se croirait sur la lune ! La roche, plissée comme un drap jeté négligemment, présente des couleurs merveilleuses, allant du vert à l’orange, en passant par le rose. Quand on pense qu’il y a plusieurs millions d’années, il y avait là un lac… »

8 (6) 8 (9) 8 (8)8 (10) 8 (11)Nous sommes un tout petit peu gênés par l’aspect très touristique de l’endroit ; un chemin goudronné et une plateforme sont destinés à accueillir les touristes face à la vue… ce qui la rend de suite un tout petit peu moins « sauvage » (oui, on est peut-être un peu difficiles, mais on aime bien avoir la sensation d’être seuls dans ces endroits !). La vue en ce dimanche matin reste malgré tout bien agréable !

Nous continuons la balade avec Artist’s Drive, que nous apprécions tout particulièrement !

« La petite route serpente sur environ 15 km dans un somptueux paysage de montagnes, avant de parvenir à une curiosité naturelle qui justifie le détour. On découvre un théâtre naturel dont les pigments minéraux ont donné aux pierres volcaniques des couleurs très intenses. Cela donne l’artist Palette, superbe ! Le fer produit les rouges, roses et jaunes. La décomposition du mico donne les verts, le manganèse les pourpres et les violets. Encore un régal pour les yeux. »

Alors là, nous ont dit « oui, oui, oui » ! La petite route nous conduisant jusqu’à Artist Palette est super tranquille et sympa, passe par de très beaux paysages et permet d’avoir une magnifique vue sur la vallée.

9 (4) 9 (1) 9 (2) 9 (3)Arrivés au point d’intérêt, nous nous baladons un peu dans le Canyon…

9 (5) 9 (7)et rejoignons enfin ce « théâtre naturel » au couleurs si variées.

9 (12) 9 (13) 9 (11)Nous ne sommes pas bien nombreux à nous êtres aventurés jusqu’ici et nous profitons de cette immensité quasi seuls. Nous apprenons que des scènes de Star Wars ont été filmées ici, cela ne nous étonne pas tellement. On se sent vraiment sur une autre planète !

En descendant toujours plus au sud, nous faisons un court arrêt à Natural Bridge Canyon :

« On emprunte un étroit canyon sur un peu plus de 1 km. En chemin, passage sous un pont naturel percé dans la roche. Du très beau, encore… »

En effet, le pont est sympa à découvrir, mais bon la balade de 10min n’en vaut pas vraiment le coup…

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Heureusement, en revenant sur nos pas jusqu’à la voiture, nous avons de nouveau une vue imprenable sur la vallée dont les couleurs changent peu à peu, passant du sable sec à un blanc scintillant, on profite, on profite !

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Cette étendue blanche que vous voyez, non, ce n’est pas de la neige mais… du sel ! Nous nous rendons en effet en direction de Badwater :

« C’est le point le plus bas des Etats-Unis, à 86m en-dessous du niveau de la mer ! Une vaste étendue d’eau, résidu salé d’un lac immense qui recouvrait la vallée entière, il y a très longtemps. Notez qu’il a fallu escalader la paroi rocheuse dominant la route pour y installer le panneau indiquant l’endroit exact du niveau de la mer… Encore un miracle de la nature ! Dire qu’il y fait terriblement chaud est un euphémisme ! Pensez à prendre eau et chapeau. »

De nouveau, très très belle découverte avec cet ancien lac salé. Clairement, on est de nouveau sur un site très touristique, mais l’étendue du lieu nous permet de nous éloigner un peu de la foule.

12 (3) 12 (2)Le paysage est magnifique, la nature semble à la fois forte et tranquille. Nous passons un beau moment ici.

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Et voilà venue la fin de notre séjour dans ce parc. Nous réalisons à quel point la Death Valley offre des paysages variés en reliefs et en couleurs. Nous avons particulièrement aimé Ubehebe Crater, Artist Drive et Badwater pour leurs couleurs, leur immensité et leur tranquillité. En un week-end, nous aurons profité des dunes du Sahara, de cratères lunaires, de hauts canyons rosés, de plaines vertes, de montagnes au drapé orangé, d’un cirque multicolore, et d’une immense étendue blanche… Magnifique !  Ces deux jours  et demi nous ont permis de faire un bon tour du parc tout en allant à notre rythme, nous sommes ravis !

Mais, mais, n’y avait-il pas 4 jours dans ce long week-end ? si, si… Nous nous sommes permis un petit crochet sur le chemin du retour… à découvrir dans un prochain article !

Grosses bises à tous et à très bientôt,

Emma

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Ps : et sur la route vers la sortie du parc, un coyote est passé par là nous faire coucou…

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16 thoughts on “La Death Valley

  1. Je confirme, le mieux du parc c’est :
    -Ubehebe Crater
    -Badwater
    -Artist’s drive
    Vraiment super ! Par contre, je déconseille à qui que ce soit d’y passer en été, ça doit être vraiment insupportable (record de température à 57°C, avec quasi 0% d’humidité, aie ça brule…).

    Un autre must du parc : conduire pendant des dizaines de miles (pour rappel : 1 mile = 1.6 km) sur des routes droites au milieu de rien, sans croiser personne !
    C’est dans ces moments là, sous le soleil, que l’on se dit « j’espère que l’on ne va pas tomber en panne… ! ».

    • Et bien moi, bien sur, j’ai tout de suite pensé au risque de panne… mais je sais Emma en sécurité avec un mari/mécano comme toi !!
      Bon, on ira pas cet été, trop chaud.
      Bises à vous deux.

      • Oui, et puis on anticipait tout bien, en refaisant le plein dès qu’on croisait une station essence !
        Non, trop chaud en été, préférez les sequoias !

  2. Comme les enfants, pour l’instant je n’ai regardé que les images et c’est trop bien ! Au risque de me répéter, Emma tu pourrais proposer tes articles à GEO ! Gros bisous à tous les deux

    • J’avoue avoir été particulièrement fière de mon exposé sur l’Egypte en CM2… Je l’ai tellement aimé et bossé que je me souviens encore par coeur de certains passages :p

  3. oh ne te mets pas en colère, il n’y a vraiment rien à faire, la voiture est en panne d’essence, nous n’avons vraiment pas de chance… 😉
    tjs aussi canon!
    bzzz

    • Pourquoi t’affoler ? Je rentre à la maison.
      Ca fait bien loin à pieds. Je connais les garçons.
      L’endroit est désert. Je te vois bien venir?
      Il y a tout pour plaire. Je veux repartir.
      Hahaha tout ça par coeur of course.
      Bisous

  4. Hi Emma! Your adventure story gave me a lot of travel tips and vivid images of the Death Valley. While I was reading it with a nice music(I like the collaboration of music and story!), I felt like I was traveling around with you! Thank you for sharing a lot of beautiful pictures and stories.

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